Historique

Un peu d’histoire…

 

- Si depuis toujours l’homme a entretenu un lien étroit avec l’animal, qu’il soit outil de travail ou de compagnie, ce n’est que depuis les années 50 que le rôle thérapeutique complémentaire de ce dernier a été réellement observé et documenté.

 

         Un matin de 1953, Boris Levinson reçoit un appel de parents désespérés car leur enfant autiste doit être interné dans un institut spécialisé. Il accepte de les recevoir et oublie que son chien est resté dans son cabinet. Dès que le couple entre, Jingles se dirige vers l’enfant, le renifle, le lèche et alors là, l’enfant complètement replié sur lui-même refusant toute communication avec le monde extérieur va se mettre à parler avec le chien, il demandera même à revenir pour le revoir. C’est ainsi qu’est née la Pet Facilitated Psychotherapy (Psychothérapie facilitée par l’animal).

 

         Depuis, d’autres thérapeutes comme Friedmann, Katcher, Lynch, Thomas ont mis en évidence les effets de l’animal sur la santé : le simple fait de caresser fait baisser la tension artérielle et permet de diminuer la mortalité chez les cardiaques, par exemple. Le Dr Serpell de Cambridge a démontré que l’animal familier permet de vivre plus vieux et en meilleur santé. Voelker va prouver que l’animal suscite des réactions psycho-affectives positives et motive les personnes handicapées physiques, par exemple en les soignant. Il résulte une amélioration des capacités psychomotrices et un soutien psychologique. Enfin, des expériences d’introduction de chiens dans les prisons aux Etats-Unis ont eu comme résultat des détenus plus calmes, avec moins de dépression et d’agressivité.